27 juin 2008
Attitude éco-citoyenne...
Vous constatez une situation qui vous semble incompatible avec un comportement environnemental responsable.
La refuser traduit une prise de conscience.
La signaler, c'est déjà agir.
C'est un acte civique, c'est une attitude éco-citoyenne.
Nous sommes à votre écoute pour prolonger l'action.
24 juin 2008
Article de preese conf. Festival de la Terre
Conférence de PRN dans le cadre du Festival de la Terre:
20 juin 2008
Liens carte LRSF / GreenMap
Liens sur la carte du canton de La Roche sur Foron
http://www.opengreenmap.org/greenmap_widget/708?LAT=46.066756&LON=6.311849&ZOOM=12&TYPE=Map
Documents téléchageables
Consultez / téléchargez la charte des balcons sauvages:
Consultez / téléchargez la charte des jardins sauvages:
Consultez / téléchargez le document "Du jardin policé au refuge naturel...": Bulletin_2
13 juin 2008
En attendant...
Pour vous faire patienter, RDV sur le blog:
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HQE... à retrouver en rubrique "habitat bioclimatique"
Article sur l'HQE... à retrouver! (en rubrique habitat bioclimatique)
rubrique recettes, alimentation, santés
Pour cette rubrique, merci de nous communiquer vos recettes, infos alimentation, infos santés...
05 juin 2008
"Du jardin policé au refuge naturel..."
DU JARDIN POLICE AU REFUGE NATUREL »
SOMMAIRE
1 Introduction
2 Le pacte avec la Chélidoine…et les autres
3 Du jardin sauvage au refuge naturel : pourquoi ?
4 Qu'est-il possible de faire?
5 Comment commencer?
6 Quelques arguments pour se convaincre et convaincre
1 Introduction:
« Mais regarde un peu autour de toi ! Il y a des prés partout ! Alors des pissenlits et du trèfle, tu en auras forcément dans ta pelouse. Et tu as vu le temps que tu y passes ? » Remarque pertinente, mais pas question de céder un pouce de terrain à ces mauvaises herbes. Entre elles et moi, ce sera la guerre. Et je la gagnerai. A coup de désherbants sélectifs, d’engrais, de tontes régulières, de scarification et d’arrosages abondants, j’aurai une pelouse impeccable. Et finalement, devinez qui a gagné ? Pas moi ! Explications. La petite remarque qui sur le moment, il faut bien le dire, m’avait agacé, a fait son chemin lentement, très lentement… trop lentement. Pour au final, arriver à cette conclusion : « Mon gars, tu fais fausse route. Ouvre les yeux ! Tu as la chance de vivre en pleine campagne, à la lisière d’un bois. Ton carré de pelouse bien verte, ta haie taillée au cordeau, dans ce paysage champêtre, c’est comme une verrue au milieu de la figure. Il ne manquerait plus qu’un palmier. Comment intégrer ton lopin de terre à cette nature qui t’entoure si ce n’est en l’imitant, en l’invitant dans ton jardin ? » Ceci est un raccourci, très raccourci de la réflexion qui m’a amené à opter pour un jardin naturel. Prenons deux minutes pour regarder d’un peu plus près les grandes étapes qui ont conduit au résultat « sauvage » de mon jardin aujourd’hui.
2 Le pacte avec la Chélidoine…
et les autres Un jour vint un ami qui m’apprit quelle était cette fleur jaune qui poussait au pied du mur de pierre, entre les groseilliers. « C’est de la chélidoine, l’herbe à verrue. Lorsque tu casses la tige, un latex orangé s’en écoule et il a la propriété de faire disparaître les verrues. » Intéressant ! Pourquoi ne pas épargner cette plante médicinale lors de mes désherbages intempestifs ? Ainsi est né le pacte avec la chélidoine : « Je n’essayerai plus de t’éradiquer, je te laisserai prospérer et ne supprimerai l’un de tes pieds que lorsque je ne pourrai vraiment pas faire autrement. » Peu après, me documentant dans le but d’élever une petite basse-cour, je suis tombé sur un article qui expliquait entre autres choses que des bouquets de géranium Robert suspendus au poulailler permettaient d’éloigner les poux des poules. Le géranium herbe à Robert a donc rejoint la chélidoine dans la liste de « mes plantes protégées » qui dès lors n’a cessé de s’agrandir. Ce qui a entraîné, il faut bien le dire une certaine tendance à laisser pousser tout et partout comme me le disait mon épouse. Mais, j’ai évolué et maintenant, je laisse pousser beaucoup de choses, à beaucoup d’endroits. En effet, je ne m’interdis plus d’intervenir pour guider ce petit monde de plantes sauvages. Ainsi, au potager, si je laisse en place la rosette de molène bouillon blanc car elle n’est encore pas bien implantée sur le terrain, je n’hésite plus à sacrifier la chélidoine qui est très bien représentée ailleurs. Je transplante dans un endroit où il ne me gênera pas le pied de compagnon blanc afin qu’il ne se retrouve pas au milieu de la planche de haricots ; en revanche, je laisse s’établir la linaire commune qui vient de s’inviter chez moi. L’année prochaine, elle aussi voyagera dans un autre coin du jardin. Je laisse aussi longtemps que possible le lamier rouge qui a tendance à prendre ses aises. Mais comme il fleurit très tôt dans la saison, ceci permet aux bourdons de se nourrir en attendant que les autres fleurs les invitent à leur table.
3 Du jardin sauvage au refuge naturel : pourquoi ?
Car opter pour un jardin sauvage, ce n’est pas seulement décorer son jardin avec des plantes autochtones. C’est aussi aider à la conservation de ces espèces. Plus encore, c’est recréer des micromilieux et ainsi donner un coup de pouce à toutes les espèces animales qui leur sont inféodées. Opter pour un jardin sauvage, c’est donc ouvrir son « chez soi » à la vie en offrant le gîte et le couvert à une foule d’êtres vivants. Opter pour un jardin sauvage, c’est offrir un îlot de quiétude à la microfaune, l’avifaune. En fait, opter pour un jardin sauvage, c’est oeuvrer pour la préservation de la biodiversité, à son niveau, de manière très concrète en participant au maintien ou à la reconstitution de la " trame verte". C'est donc un geste éco-citoyen à la portée de tous. Mais opter pour un jardin sauvage, c’est bien plus encore. C'est réveiller le naturaliste qui sommeille en nous : la curiosité aidant, quelques livres ou Internet permettent très vite d’acquérir quelques « notions de base » donnant l’envie d’aller plus loin. C’est se donner mille occasions de s’émerveiller : couleur des papillons, déroulement des crosses de fougères, concert des grillons, balai des bourdons…. Alors, si le coeur vous en dit, vous aussi laissez s'exprimer votre sensibilité environnementale.
4 Qu'est-il possible de faire?
Bien entendu, selon que l'on a à disposition un parc, un jardin ou un jardinet, la conduite de cette opération ne se fera pas de la même manière et le résultat sera forcément différent. Mais, même celui qui ne dispose que d’une terrasse, d’un balcon ou d’un simple rebord de fenêtre, peut sélectionner ses plantations et aménager ces petits espaces afin de favoriser de la vie sauvage. Pour cela, l'utilisation de plantes mellifères et notamment des plantes aromatiques peut être privilégiée. Les plantes grimpantes comme le lierre ou le chèvre-feuille ont également toute leur place pour rendre attractifs ces mini havres de paix. Rien de bien compliqué si l'envie est là ...car en fait, la principale difficulté est d'arriver à sortir du sempiternel schéma " géranium", et les plus téméraires peuvent obtenir des résultats étonnants en adoptant des plantes sauvages. Si l'on dispose d'un peu plus de surface, il sera plus aisé de recréer des micro milieux. Mais avant de recréer, il va sans dire que ceux qui possèdent un terrain encore non-aménagé devront s'attacher à conserver les éléments existants intéressants. Quels sont donc ces différents écosystèmes que l'on peut tenter de mettre en place dans son jardin... en fonction de la place dont on dispose? Il est possible de distinguer cinq grands types de milieux: la haie champêtre, le sous-bois, la prairie fleurie, la friche, la mare. A cela, il faut ajouter différents aménagements propres à supporter une faune particulière: muret de pierres sèches, arbre mort, petite zone de terre battue, espace sablonneux, etc. Il est également possible de créer des plates bandes de plantes sauvages qui n’ont rien à envier à celles réalisées avec des variétés horticoles.
La prairie fleurie: Un premier geste pour rentrer dans cette démarche, sans doute le plus simple puisqu’une des méthodes préconisées consiste tout simplement à laisser monter une partie de sa pelouse. Pas celle qui est devant, là où jouent les enfants, mais le coin qui est au fond du jardin : ne plus apporter d’engrais, tondre la première année à 7 ou 8 cm toutes les trois semaines environ afin d’appauvrir le sol, il sera déjà possible de voir les premières adventices. Les années suivantes, laisser faire, observer et ne faucher qu’en septembre.
La haie champêtre: observer et essayer de reproduire ce qui existe autour de chez vous, voilà une méthode efficace pour planter ce type de haie sans se… planter. En fonction de la place, la plantation s ‘effectuera de préférence en quinconce en incorporant si possible des arbres comme le chêne, l’érable champêtre ou le merisier.
Le bosquet: Un peu le même principe que pour la haie avec des arbres sur plusieurs rangs donc pour les grands espaces.
La friche: Laisser un coin de terrain livré à lui-même, ne rien faire si ce n’est observer. Faucher tout de même après quelques années, sinon retour à la forêt garanti.
La mare: Pas besoin de creuser le lac Leman, un m² peut suffire pour constater que « L’eau, c’est la vie ». Rien de bien compliqué, en travaillant avec méthode. Ne pas introduire d’animaux, les grenouilles trouveront le chemin toutes seules. Les poissons sont indésirables et comme ils ne viendront pas à pied…
5 Comment commencer?
Une telle démarche dépasse largement le cadre de l'esthétique puisqu'elle vise à favoriser une explosion de vie. Il tombe donc sous le sens que la première chose à faire est de *proscrire l’utilisation de pesticides*. La seconde est d’*éviter d’introduire des espèces " non indigènes "*. La troisième est d’*accepter la pousse spontanée de plantes*, même là où on ne les attendait pas, quitte ensuite à les déplacer lorsqu’elles seront bien établies. Enfin, il faut accepter de *donner la priorité aux processus biologiques qui créent les équilibres naturels entre les espèces*, comme la concurrence entre plantes ou les équilibres entre proies et prédateurs. Voilà ce que préconisent les puristes. Tout ceci est bien beau et facile à mettre en œuvre, si l’on part d’un terrain vierge. Mais si son jardin traditionnel a atteint une belle maturité, difficile de tout bouleverser à moins d’être subitement animé d’un très fort élan écologiste. Retenons que le principal est de
prendre conscience de l’intérêt des jardins sauvages, puis de « tendre vers », en allant à son rythme, même si cela implique certains compromis.
En effet, comment se résoudre à couper le magnolia offert par belle maman ou le prunus que l’on a planté à la naissance du petit dernier. En revanche, lorsque l’on aura pris conscience qu’une haie de thuyas est un
véritable désert biologique, avec le temps, il est peut-être envisageable de la remplacer au moins en partie par une haie vive à défaut d’une haie champêtre, si la place fait défaut. Bien que le cotonéaster ne soit pas autochtone, ses fleurs sont très mellifères puis dès l’automne, ses nombreuses baies nourrissent les oiseaux. Il remplit donc au moins une partie du contrat.
*Transformer son jardin traditionnel en jardin sauvage n’est sans doute pas une démarche aussi banale qu’il peut paraître.* Elle demande, vous l’aurez compris, d’avoir un certain état d’esprit. De ce fait, certains
ne l’entreprendront-ils jamais ; d’autres y avanceront pas à pas, au fur et à mesure que leur conviction se renforcera ; d’autres encore sauteront à deux pieds dedans.
Un dernier détail non négligeable. Ne pas craindre le regard du voisin adepte du « propre en ordre » mais au contraire être fier de sa démarche, la revendiquer, savoir l’expliquer et ainsi contaminer son entourage. J’allais oublier ! A votre voisin adepte du pousse-tondeuse hebdomadaire, expliquer que le jardin naturel n’est pas un jardin de fainéant mais un jardin dans lequel on travaille différemment. Certes, on y passe la tondeuse moins souvent, et juste aux endroits réellement utilisés de la pelouse, en revanche, en septembre, il faudra faucher. On ne taille pas au cordeau la haie de thuyas plusieurs fois dans la saison, mais il faudra élaguer la haie champêtre si elle devient trop envahissante.
6 Quelques arguments pour se convaincre et convaincre
Mieux que des chiffres et des grands discours, pour se rendre compte de cette perte de biodiversité de notre nature quotidienne, il suffit aux personnes qui, comme moi, s'acheminent doucement vers la cinquantaine de se remémorer l'utilité du lave-glace pour nettoyer leur pare-brise criblé d'insectes, lorsqu'elles commençaient à conduire, il y a une trentaine d'années ... et de comparer à la situation actuelle.
Une étude britannique montre que les populations d’oiseaux ont vu leurs effectifs diminuer de 54 % en 20 ans… mais les papillons détiennent la Palme d’Or : 71 % de déclin sur 20 ans ! À l’échelle européenne, la tendance est semblable : l’abondance des espèces de papillons vivant dans les prairies a été réduite de moitié en 14 ans...
Les disparitions d'habitats représentent une des causes principales de l'érosion de la biodiversité. Par exemple, on estime que seulement 5 % des prairies de fleurs sauvages qui existaient en 1949, existent encore de nos jours.
Dans ce contexte, les jardins privatifs peuvent contribuer à la sauvegarde de certaines espèces.
En effet, présents en plus ou moins grande quantité selon les villes, on considère que les jardins rattachés aux logements individuels en France représentent 16 000 Km2.
Ils peuvent donc jouer un rôle important, qu'ils aient une vocation d'agrément ou potagère, au regard des seuls 600 Km2 de réserves naturelles présentes sur le territoire national et des 800 Km2 que gagne
l’urbanisation chaque année.
Chez nous, en Haute-Savoie, l’équivalent de 500 terrains de foot disparaît chaque année. Une motivation supplémentaire pour s’y mettre sans tarder, non ?
Internet
www.natagora.be : association belge qui entre autre activité gère les réserves naturelles de Wallonie. Dans la fenêtre accès rapide, sélectionner « Nature au jardin » puis rubrique « Un refuge naturel qu’estce que c’est ? » puis « en savoir plus »
www.noeconservation.org : sauvegarde de la biodiversité. Cliquer sur photo « Papillons et jardins ». En plus d’un état des lieux et de conseils sous la rubrique « Aménager son jardin pour les papillons », Noé conservation vous propose de participer à « l’observatoire des papillons », une bonne occasion d’apprendre en se rendant utile.
_http://www.rhone.fr/amenagement_du_territoire/environnement_agriculture/patrimoine_naturel/des_haies_pour_le_rhone
guide de plantation et d’entretien des haies champêtres, réalisé par le conseil général du Rhône en collaboration avec la FRAPNA et les chasseurs. Un document très bien fait balayant tous les aspects de ce type de haie, sans oublier le côté réglementaire.
www.plantes-sauvages.com : A la découverte des plantes sauvages. Un site remarquable pour aider les néophytes (et les autres sans doute) à les identifier et les connaître. Avec entre autre, une clef de détermination très fonctionnelle et une rubrique « apprendre la botanique en 10 leçons ».
www.cpie-avesnois.org : Site réalisé par Nord Nature Bavaisis. Très pédagogique. Vous prend par la main pour réfléchir sur la conception, puis l’aménagement et aborde ensuite l’entretien.
http://perso.orange.fr/bernard.aminot/faune_du_jardin/ : Un particulier amateur de jardin sauvage et de photo animalière a conjugué ses deux passions.
Autres sites ne traitant pas directement des jardins sauvages:
http://www.lpo.fr/refugeslpo/conseils/fiches/index.shtml Le premier refuge LPO a été créé en...1912. Aujourd'hui, ils sont près de 11000.
_http://microcosmos.canalblog.com/archives/1_de_l_art___/index.html Un blog présentant de magnifiques clichés d'insectes pris dans le jardin sauvage, le tout présenté de façon originale.
http://www.jacheres-apicoles.fr :présentation du monde des abeilles: la vie de la colonies, les problèmes qu'elles rencontrent,etc. et de réalisation concrètes pour leur donner un bon coup de pousse aussi bien au niveau
des professionnels que des particuliers ( onglet "espace jardin": la biodiversité c'est l'affaire de tous)
Beaucoup de fiches pratiques toutes plus intéressantes les unes que les autres.
www.terrevivante.org : L’écologie pratique. Un centre en Isère dévolu au jardinage biologique, à l’écoconstruction et plein d’autres choses. Publication d’une revue trimestrielle « Les quatre saisons du jardinage » . Edition comptant de nombreux ouvrages tous plus intéressants les uns que les autres.
www.kokopelli.asso.fr : Association kokopelli « Pour la libération de la semence et de l’humus » mène depuis de nombreuses années un combat pour promouvoir les variétés potagères anciennes , et milite très activement pour briser le monopole de la distribution des semences aux mains de quelques multinationales.
Bibliographie
La nature sous son toit Jean-François Noblet aux Editions Delachaux-Niestlé, 176 pages, 21,95 € Nature sauvage à tous les étages ! Telle pourrait être la devise de ce livre qui prône le retour du sauvage chez soi : hérisson sur le paillasson, martinets au grenier, musaraignes à la cave, chauves-souris derrière les volets et rainettes sous les fenêtres. Sans budget excessif, avec un peu de patience et d’astuce, chacun peut facilement cohabiter avec une nature très diversifiée pour le seul plaisir d’accueillir toutes sortes de bêtes chez soi, mais aussi dans un souci de protection de l’environnement, en créant des refuges hivernaux, des haltes saisonnières, des abris divers. Néanmoins, toute la faune n’est pas la bienvenue à domicile, c’est pourquoi Jean-François Noblet rassemble de nombreux conseils et données pratiques pour attirer les bêtes non nuisibles qui sauront à l’occasion débarrasser les maisons efficacement et naturellement des squatters indésirables que sont par exemple les pigeons ou bien les mites. En 20 chapitres, l’auteur présente de nombreuses espèces sauvages (rongeurs, chauves-souris, rapaces, hirondelles, reptiles, insectes) en prêchant pour une cohabitation réussie, à la campagne comme à la ville. Des encadrés pratiques renseigneront le lecteur sur la construction de nichoirs et l’aménagement de la toiture, des balcons, des ouvertures et de certains espaces du jardin : murs, cabanes, points d’eau… Simples à réaliser, ces petits travaux contribueront au respect et à la protection de l’environnement tout en réjouissant la famille au complet. Ponctué d’anecdotes vécues, richement illustré, rédigé dans un style alerte et accessible à tous, cet ouvrage est bien plus qu’un traité pratique : en plongeant le lecteur au coeur d’un univers oublié, parfois insoupçonné, et pourtant si proche et étonnant, il nous rappelle que l’homme doit chaque jour s’attacher à préserver la planète qui l’accueille.
Le guide de la nature sauvage du jardin, la faune et la flore en photos
Le jardin des oiseaux de R. Burton aux 160 pages 28€ Un ouvrage pour avoir des oiseaux toute l'année dans son jardin. Toutes les informations pour planifier un jardin accueillant pour les oiseaux. Tous les aménagements pour favoriser la venue des oiseaux. Toutes les techniques de culture pour optimiser l'attrait des plantations pour les oiseaux. Tous les arbres, les arbustes et les fleurs pour attirer les oiseaux, selon la zone géographique concernée. Toutes les espèces susceptibles de visiter chaque type de jardin, grand ou petit, à la ville ou à la campagne. L'accueil de la faune et notamment des oiseaux. Quelle que soit la région que vous habitez ou le terrain que vous possédez, vous pouvez vous aussi faire renaître votre jardin à la nature. Riche d'une grande expérience pratique, cet ouvrage offre de multiples approches d'une précision et d'un sérieux professionnel qui vous permettront de transformer durablement votre jardin en un refuge accueillant pour l'avifaune.' (Préface de la LPO)
de V. Albouy aux Editions Delachaux-Niestlé, 272 pages 28€
Ce livre présente 148 fleurs sauvages ou anciennement cultivées à introduire au jardin. Elles sont classées sur le modèle de 6 milieux naturels à recréer chez soi :
la haie, la friche, la prairie, la zone humide, et le parterre de fleurs. Chaque fleur fait l’objet d’une fiche détaillée : description de la plante, exigence, culture, utilisation, intérêt pour la faune.
Le jardin de Fred De Frédéric Lisak aux Editions plume de carotte, 75 pages+ un DVD de 45 mn, 19.5€ Favoriser la biodiversité dans votre jardin, elle vous le rendra bien ! Même en pleine ville, même petit, votre jardin peut héberger plusieurs centaines de plantes différentes, des dizaines d’espèces d’oiseaux, de nombreux mammifères sauvages et des centaines d’insectes et autres petites bêtes ! Pour cela, il suffit de réaliser quelques aménagements et abris, ainsi que d’adopter des méthodes de jardinage respectueuses de l’environnement, tous éléments décrits dans cet ouvrage. Et vous aurez tout à y gagner : le hérisson vous débarrassera des limaces gloutonnes, les abeilles butineront les fleurs de vos fruitiers, les hirondelles et les chauves-souris se régaleront d’insectes trop nombreux… En accueillant la faune et la flore dans votre jardin, vous allez vous faire une multitude d’alliés naturels ! Un livre, un DVD Ce livre a été conçu suite au tournage d’une série d’émissions courtes, produites par France 3 Sud. En juin 2005, 18 sujets ont été réalisés dans le jardin de Frédéric Lisak. Ce jardin de 300 m2, situé en plein coeur de Toulouse, accueille aujourd’hui une faune et une flore variée, après seulement trois années d’aménagements effectués à un rythme tout ce qu’il y a de plus tranquille…
Jardin sauvage
Le jardin naturel
Une mare naturelle dans son jardin
de M. Chinery aux Editions Delachaux-Niestlé, 256 pages, 20 €
Ce guide grand public présente plus de 400 espèces dont les mammifères, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens, les araignées, les scarabées, les papillons et les chenilles, les mouches, les vers de terre, les mollusques, les lichens, les fougères, et les plantes à fleurs. Les sections sont repérées grâce à des onglets de couleur visibles sur la tranche qui rendent son utilisation très pratique. Chaque espèce sans exception est illustrée d’une superbe photographie couleur, voire de 2 photographies (papillon et chenille). Une description complète présente l’espèce, son apparence, son comportement et son habitat.
Enfin ce guide fournit de nombreux détails pratiques pour attirer la vie sauvage dans son jardin.
Le jardin des insectes
68 pages ; 9,95€
Ce document CPN (connaître et protéger la nature) est un recueil d’actions à mener pour aménager son terrain en faveur de la faune et de la flore sauvage.
Fédération des clubs CPN - La maison des CPN - 08240 Boult aux Bois Tel : 03 24 30 21 90 email : info@cpn.org
de H. Wilke aux Editions Terre vivante, 88 pages, 10,21€
Les méthodes les plus modernes pour la création d’une mare, les matériaux utilisables, les plantes les plus belles et les plus utiles à la faune aquatique, les animaux à accueillir.
de Vincent Albouy aux Editions Delachaux-Niestlé, 209 pages, 25€
Le jardin, oeuvre personnelle ou collective, reflète ce que nous sommes, nos caractères, nos rêves, une part de nos âmes. Notre société est technologique, la plupart de nos jardins le sont (machinisme performant, produits phytosanitaires nombreux, engrais chimiques à foison, plantes améliorées, hybrides, manipulées, etc.). Le jardin que nous propose Vincent Albouy dans cet ouvrage n’a que peu à voir avec ce modèle dominant. En effet, l’auteur s’est employé à cultiver son jardin pour les insectes et plus généralement il a fait une large place à la nature sauvage, des herbes folles aux oiseaux. Pas de traitements chimiques ni d’engrais artificiels, abandon des outils motorisés les plus destructeurs, utilisation de vieilles variétés de plantes cultivées, retour de la flore sauvage locale, aménagement de micro-milieux, toutes ces mesures lui permettent aujourd’hui de retrouver le plaisir d’observer de nombreux insectes sur le pas de sa porte. L’inclination personnelle de l’auteur lui a fait aborder le jardin naturel par le biais des insectes mais les règles qu’il applique favorisent l’ensemble des espèces sauvages. Arbres, arbustes et fleurs sauvages sont chez eux dans son jardin, leur présence est indispensable à toute la faune animale. Les vertébrés, en particulier les oiseaux, y sont nombreux, attirés par l’abondante ressource alimentaire que représentent les plantes et les invertébrés qui y prolifèrent.
Fort de sa longue expérience, l’auteur livre dans cet ouvrage tous ses «trucs» pour accueillir un peu de nature sauvage dans leur jardin.
Coccinelles, primevères, mésanges…
La nature au service du jardin
Denis Pépin et Georges Chauvin aux éditions Terre vivante 300 pages,27€
On les juge « mauvaises » avant de les connaître, pourtant la faune et la flore sauvages présentent de nombreux intérêts pour l’équilibre biologique d’un jardin. Véritables petits aides-jardiniers, elles soignent la terre, l’enrichissent, favorisent la biodiversité… et en définitive s’avèrent indispensables. Utilité au jardin, portraits d’espèces à accueillir, aménagement d’abris… Ce livre vous en dira long sur les hôtes spontanés du jardin et la façon de les accueillir.











